mélèze

080224 019

(Au-dessus de Rempspach - Février 2008)


Roux et doré à l’automne,

Il se dépouille tout à fait en hiver,

au bout du chemin l’on s’étonne,

de le voir si nu  entre d’autres conifères

décorant  le paysage de leurs aiguilles vertes.

Lui, est transparent, irréel, presque d’argent,

dans l’attente de l’éveil de sa sève, au printemps.

De nouvelles franges réapparaîtront,

souples, retombantes, ainsi que des galons.


michèle

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